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Le choix de
Françoise Chandernagor
Le destin de Marie-Antoinette comme on ne l’avait jamais montré : vu à travers la vie de ses amis et de ses serviteurs les plus intimes – le petit groupe des habitués de Trianon. Duchesses ou officiers, pages ou femmes de chambre, tous sont jeunes, souvent beaux, toujours gais. Loin du regard sévère des “grandes personnes”, ils veulent danser, jouer, pique-niquer, se déguiser, flirter... Pour la Reine, c’était cela Trianon, un refuge où vivre enfin l’adolescence dont on l’avait privée. Mais l’automne fut précoce sur ces jardins enchantés, et le vent emporta le décor fragile et les acteurs si légers des “Années Trianon”... |

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Le choix de
Gilles Lapouge
François Lepic a les cheveux roux. Sa mère l’appelle Poil de carotte. Elle ne l’aime pas car “il a l’âme plus jaune” que la tignasse. L’enfant est le mal-aimé de la famille. Il tremble. Pour désarmer ses bourreaux, il devient sournois. Il est tendre et il se fait méchant. Sa mère l’oblige à achever les perdrix que son père rapporte de la chasse, au prétexte qu’il a le “coeur sec”, et il fait un carnage. Le malheur de l’enfant est conté dans de brèves scènes, cruelles et comiques. La phrase est sèche, parfaite. On rit comme on sanglote. Poil de carotte aimerait tellement qu’on l’aime. “Tout le monde ne peut pas être orphelin”, dit-il. Ce livre est un chef-d’oeuvre. |

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Le choix de
Anna Gavalda
Ce livre est un nuancier. Au fur et à mesure des chapitres, on s’éloigne du noir le plus sombre – en l’occurrence le Bronx des années 70 au milieu des prostituées, des seringues, de la mort et de la violence à l’état pur – pour s’acheminer lentement, et paisiblement, vers le blanc le plus éclatant : le pardon, la grâce, la bonté. La bonté comme seule réponse, comme unique réponse à tout ce qui précède. Plus qu’un roman, c’est une espèce de manifeste, dont on ressort essoré, épuisé, mais aussi étrangement heureux. Un manifeste pour l’humanité. |

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Le choix de
Patrick Poivre d’Arvor
Un des plus beaux livres que j’ai pu lire sur la Bretagne et sur la fraternité. La Bretagne tout d’abord : nous sommes à Brest, à la fin du XIX e siècle. Alternance de noirceur, d’alcooliques ramassés au petit matin par leurs femmes, et d’espérance, noyée de lumière, dans un petit village du Finistère. La fraternité ensuite : Pierre Loti avait un frère aîné médecin de marine, prématurément disparu. Toute sa vie, il recherchera un frère dans ses livres et ses amitiés. Celle qui est décrite dans ce roman est orageuse et magnifique. Comme ce livre que je vous recommande chaleureusement. |

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Le choix de
Franz-Olivier Giesbert
C’est la saga sépharade qu’on attendait. Éliette Abécassis sait raconter et elle nous raconte l’histoire d’Esther Vital, juive marocaine, née à Strasbourg, qui se cherche sans se trouver, la nuit, le jour, aux pays de ses ancêtres, en Espagne et au Maroc. Avec virtuosité, la romancière nous fait vivre sa quête, un grand amour et un autre, refoulé, les vestiges de l’histoire que rien n’efface jamais, la peur des Sépharades qui craignent de se perdre. Sans parler du mauvais oeil. Impossible de ne pas se laisser prendre par ce souffle qui nous emporte derrière cette envoûtante Sépharade. |
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Le choix de
Tatiana de Rosnay
Jeremy aime Victoria, comme un fou. Mais son amour est à sens unique. Alors, désespéré, il se donne la mort un 8 mai 2001. Le voilà qui se réveille, un an plus tard, jour pour jour, dans les bras de la femme qu’il adore. Mais que s’est-il passé ? Il n’a gardé aucun souvenir de l’année qui vient de s’écouler. Et le voilà confronté à sa propre vie, à son passé, à son futur, d’une bien étrange façon. Thierry Cohen, d’une plume fluide et poignante, nous donne une leçon originale sur la fragilité de notre existence, sur les choix parfois douloureux que nous avons à faire, sur les arcanes de notre vie sur terre et au-delà. Le tout est saupoudré d’un suspense tellement tenace que vous ne pourrez pas le lâcher ! |

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